Vincennes 2013

Le Parc floral de Paris

Le bas-marais alcalin est une zone humide alimentée par des eaux souterraines pures et alcalines (calcaire), venant "d'en bas": richesse écologique avec des espèces animales et florales ne vivant que dans ce milieu.

Menacées par l'urbanisation, la pollution et l'agriculture intensive, 50% des zones humides en France ont disparu entre 1960 et 1990.

 

En collaboration avec la Société Française du Dahlia, la ville de Paris nous a présenté en septembre 249 variétés de Dahlia sélectionnées selon la forme de l'inflorescence, de la qualité de la fleur et la présentation de celle-ci dans son ensemble. En voici quelques-unes.

Les bonsaïs

Le Château de Vincennes

Résidence royale depuis le XIIe siècle, haut lieu de la mémoire militaire de la France, le Château de Vincennes a accueilli l’École militaire d'administration, le musée de la Guerre et la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC). A partir de 1948, il devient le point de regroupement des archives et des bibliothèques des forces armées (Terre, Air, Marine et Gendarmerie nationale). En 2005, création du Service historique de la Défense, riche d'un patrimoine documentaire exceptionnel, notamment sur les résistants de la Seconde Guerre mondiale, librement accessible.

Le Donjon

Achevé vers 1370 à la demande du Roi Charles V (1364-1380), il était à la fois son logis et le symbole de sa puissance. Grande hardiesse architecturale de 50 m, c’est le plus haut donjon conservé en Europe. Il se visite : lieux de vie et de travail d’un roi de l’époque médiévale et évocation des prisonniers célèbres ayant séjourné dans ces murs : le marquis de Sade, Mirabeau, Diderot…

La Sainte-Chapelle

Un an avant sa mort, Charles V en décide sa construction en 1379 qui se poursuit par son fils Charles VI. Mais elle est achevée qu’en 1552 par Henry II. Elle est conçue sur le modèle de la Sainte-Chapelle du palais de la cité à Paris, fondée en 1244 par Saint-Louis pour abriter les reliques de la Passion. Celle de Vincennes fut longtemps l’écrin d’un morceau de la croix et d’une épine de la couronne du Christ.

 

Ayant été très endommagée par la tempête du 26 décembre 1999, deux campagnes de restauration, portant sur les verrières de la nef, la voute et ses décors peints, ont eu lieu entre 2000 et 2008, afin de permettre sa ré-ouverture en 2009. D'autres restaurations se sont succédées depuis.